J'ai ce souvenir qui me colle à la peau. Ce voile qui ne quitte pas un centimètre de mon corps, de ma tête, de mon c½ur, de mes pensées. Une douce mélancolie qui m'enveloppe, une bien cruelle tristesse vit dans moi, dans mon corps. J'ai mal, malgré mes efforts, je n'y arrive pas, je n'y arriverais pas, je le sais, c'est perdu d'avance. Je suis amoureuse d'un souvenir, de quelqu'un qui n'existe même plus, qui n'est plus celui dont j'étais amoureuse. Plus d'un an que ça dure, et rien n'a changé.
Tous les pores de ma peau, toutes les respirations que je prends, tous mes clignements d'yeux ont quelque chose de lui, m'attirent à lui.
J'aimerais retirer cette partie là de mon cerveau, être opérée, être anesthésiée de ces souvenirs.
J'essaie pourtant. De l'oublier, de le remplacer, de vivre avec le sourire, de le détester, d'être heureuse. J'ai honte. Je ne devrais pas me plaindre, et réussir à l'oublier, cesser de penser avec tristesse de lui.
Je me livre aujourd'hui, sans figures de style, sans euphémismes, sans métaphores ni hyperboles. J'aimerais me libérer de ces souvenirs stupides, de lui. J'ai un peu mal, comme une gamine, je recherche du soutien, encore un peu de rêve...
Il ne mérite plus mon amour, ma considération, ni mon c½ur, je le sais. Ma raison le sait. Mais indéniablement, involontairement, je nous imagine heureux, à la poursuite de notre bonheur, de nos rêves, au bout du monde.
Pourtant, l'idéal que j'ai de lui, ne représente qu'en vérité, qu'une petite partie de son être, c'est majoritairement un lâche, un beau lâche, un peu peureux, il faut le dire, qui se balance entre prétention et peu de confiance en lui.
Aujourd'hui encore, il m'arrive d'agir, de penser, en me demandant ce qu'il en penserait, ce qu'il en dirait, aujourd'hui encore j'adapte mon langage, mon comportement selon lui, alors qu'il n'est plus là. C'est totalement débile.
Pourtant, ce n'est qu'avec lui que j'ai été totalement moi, ce n'est que dans ses bras que j'ai compris l'amour, ce n'est que dans ses yeux que j'ai recherché le bonheur. Je me souviens, quand j'étais avec lui, j'étais vraie, j'étais honnête, apaisée, sereine, juste moi. J'étais amoureuse mais juste moi. S'il a été lui aussi amoureux, il l'a été de la vraie Emel, la simple mais compliquée, la belle Emel, la chiante Emel, la douce Emel, la triste et l'heureuse... Je crois qu'on a réellement été heureux lui et moi, un certain temps...
Il n'y aura plus jamais rien entre nous. Tout est fini, et s'il me reste 100 ans à vivre, je sais que ce sera sans lui. Tout a été fichu, on ne peut rien réparer, en tout cas, moi je n'y arriverais pas, et je ne suis pas aussi lâche que lui.
Peut-être dans une autre vie, mais je n'y crois pas...
Tous les pores de ma peau, toutes les respirations que je prends, tous mes clignements d'yeux ont quelque chose de lui, m'attirent à lui.
J'aimerais retirer cette partie là de mon cerveau, être opérée, être anesthésiée de ces souvenirs.
J'essaie pourtant. De l'oublier, de le remplacer, de vivre avec le sourire, de le détester, d'être heureuse. J'ai honte. Je ne devrais pas me plaindre, et réussir à l'oublier, cesser de penser avec tristesse de lui.
Je me livre aujourd'hui, sans figures de style, sans euphémismes, sans métaphores ni hyperboles. J'aimerais me libérer de ces souvenirs stupides, de lui. J'ai un peu mal, comme une gamine, je recherche du soutien, encore un peu de rêve...
Il ne mérite plus mon amour, ma considération, ni mon c½ur, je le sais. Ma raison le sait. Mais indéniablement, involontairement, je nous imagine heureux, à la poursuite de notre bonheur, de nos rêves, au bout du monde.
Pourtant, l'idéal que j'ai de lui, ne représente qu'en vérité, qu'une petite partie de son être, c'est majoritairement un lâche, un beau lâche, un peu peureux, il faut le dire, qui se balance entre prétention et peu de confiance en lui.
Aujourd'hui encore, il m'arrive d'agir, de penser, en me demandant ce qu'il en penserait, ce qu'il en dirait, aujourd'hui encore j'adapte mon langage, mon comportement selon lui, alors qu'il n'est plus là. C'est totalement débile.
Pourtant, ce n'est qu'avec lui que j'ai été totalement moi, ce n'est que dans ses bras que j'ai compris l'amour, ce n'est que dans ses yeux que j'ai recherché le bonheur. Je me souviens, quand j'étais avec lui, j'étais vraie, j'étais honnête, apaisée, sereine, juste moi. J'étais amoureuse mais juste moi. S'il a été lui aussi amoureux, il l'a été de la vraie Emel, la simple mais compliquée, la belle Emel, la chiante Emel, la douce Emel, la triste et l'heureuse... Je crois qu'on a réellement été heureux lui et moi, un certain temps...
Il n'y aura plus jamais rien entre nous. Tout est fini, et s'il me reste 100 ans à vivre, je sais que ce sera sans lui. Tout a été fichu, on ne peut rien réparer, en tout cas, moi je n'y arriverais pas, et je ne suis pas aussi lâche que lui.
Peut-être dans une autre vie, mais je n'y crois pas...
aujourd'hui...ça aurait fait 3 ans.
